Entraînement oral TEF — Section B
Section B — Convaincre
Vous essayez de convaincre votre frère à faire du sport régulièrement. Il/elle hésite et n'est pas convaincu(e). Présentez vos arguments et répondez à ses objections.
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Key words & expressionsUseful French for this topic, with translations.View
faire du sport régulièrement
to exercise regularly
l'énergie
energy
le stress
stress
le sommeil
sleep
la salle de sport
the gym
un entraînement
a workout
la motivation
motivation
être en forme
to be in good shape
petit à petit
little by little
tu verras que...
you'll see that...
TipsStructure, register and traps to avoid.View
- Give three benefits that matter to a brother: energy at work, less stress, better sleep. Add a tiny personal story, e.g. your own jogging routine.
- Answer 'I'm too tired / no time' with a small start: 20 minutes, three times a week, or a walk after dinner.
- Offer to join him: 'On ira courir ensemble le samedi.' Companionship is a strong argument for family.
- Trap: do not push a hard programme. Persuade with a realistic first step, not a marathon.
Example answerCompare with a model response after your attempt.View
French
Salut, frérot ! Merci d'être venu dîner, ça fait plaisir de te voir. Je voudrais te parler d'un truc, et je te demande juste de m'écouter jusqu'au bout avant de répondre, d'accord ? Depuis quelques mois, je te trouve fatigué. Tu bâilles à table, tu t'endors devant la télé à vingt et une heures, tu me dis que tu as mal au dos à cause du bureau. Et moi, ça m'inquiète un peu. Alors je pense que tu devrais faire du sport régulièrement. Et je sais de quoi je parle, tu vas voir. Je comprends que ce ne soit pas ton truc. Depuis le collège, tu détestes les cours d'éducation physique, tu te souviens du prof qui nous faisait courir sous la pluie ? Et tu as toujours dit que le sport, c'était pour les gens qui ont du temps et de l'énergie. Je comprends ce sentiment, parce que moi aussi, il y a deux ans, j'étais comme toi. Je ne bougeais pas, j'avais pris six kilos, et je montais les escaliers en soufflant. Alors laisse-moi te raconter ce qui s'est passé. Mon premier argument, c'est l'énergie. Ça paraît paradoxal, mais plus on bouge, moins on est fatigué. Depuis que je cours trois fois par semaine, je dors mieux, je me réveille sans réveil à sept heures, et l'après-midi, je n'ai plus ce coup de fatigue vers quinze heures. Les médecins disent que trente minutes de sport modéré, plusieurs fois par semaine, améliorent la qualité du sommeil de façon spectaculaire. Mon deuxième argument, c'est le dos. Tu es assis dix heures par jour devant un ordinateur. Ton dos va finir par te lâcher, comme celui de papa à quarante-cinq ans. Un peu de natation ou de renforcement musculaire, et la douleur diminue beaucoup. Mon kiné me l'a répété : le meilleur médicament contre le mal de dos, c'est le mouvement. Troisièmement, il y a le moral. Quand tu es stressé par ton travail, tu rentres, tu manges mal, tu te couches. Le sport libère des hormones qui rendent heureux, c'est scientifique. Après une séance, j'oublie les problèmes du bureau, et je me sens fier de moi. Cette fierté, on en a tous besoin, surtout en ce moment, où tu m'as dit que tu doutais de toi. Quatrièmement, c'est un investissement pour le long terme. Nos grands-parents ont eu des problèmes de cœur et de diabète. Avec une activité régulière, tu réduis ces risques de presque trente pour cent. Tu veux jouer avec tes futurs enfants sans être épuisé après dix minutes, non ? Et puis, il y a un effet d'entraînement : quand tu bouges, tu as envie de mieux manger, de boire moins de soda et de te coucher plus tôt. Maintenant, je connais tes objections. La première : « Je n'ai pas le temps. » Je comprends, tu rentres tard. Mais je ne te propose pas deux heures par jour. Je te propose vingt minutes, trois fois par semaine. Ça fait une heure, soit moins de temps que tu en passes sur ton téléphone chaque soir. Et tu peux même commencer en allant au travail à pied ou en prenant les escaliers. La deuxième : « Ça coûte cher, les salles de sport, l'équipement. » Pas du tout. Courir, c'est gratuit. Il te faut juste une bonne paire de chaussures, environ soixante euros, et je peux t'en prêter une paire pour essayer. Si tu préfères la salle, l'abonnement de ma salle coûte vingt euros par mois, et ils offrent le premier mois. La troisième : « J'ai peur d'avoir l'air ridicule, je suis tellement nul. » Écoute, la première fois, j'ai dû m'arrêter au bout de deux minutes et marcher. Personne ne m'a regardé de travers, et personne ne te regardera. Au contraire, les gens sont encourageants. L'important, c'est de commencer à ton rythme, pas de battre des records. Et la dernière : « Je vais abandonner au bout de deux semaines. » C'est possible, c'est vrai. Mais je ne te laisserai pas tout seul. Je viendrai avec toi, on se retrouvera le samedi matin à neuf heures au parc, et après, on ira prendre un bon petit-déjeuner, c'est moi qui paie. Avec un rendez-vous fixe et quelqu'un qui t'attend, on y va même quand on n'a pas envie. Alors voici ma proposition : on essaie samedi prochain, une seule fois. Vingt minutes de marche rapide et de petites foulées, rien de plus. Si tu détestes, tu ne dois plus rien et je te laisse tranquille. Mais je te parie que tu vas dire : « Finalement, ce n'était pas si terrible. » Alors, qu'est-ce que tu en penses ? Je t'enverrai un message vendredi soir pour te rappeler l'heure, et je prépare déjà mes chaussures. Tu es partant ?
English
Hey, bro! Thanks for coming to dinner, it's great to see you. I'd like to talk to you about something, and I'm just asking you to listen to the end before you answer, okay? For a few months now, I've found you tired. You yawn at the table, you fall asleep in front of the TV at nine, you tell me your back hurts because of the office. And it worries me a little. So I think you should do sport regularly. And I know what I'm talking about, you'll see. I understand that it's not your thing. Since middle school you've hated PE classes, remember the teacher who made us run in the rain? And you've always said sport is for people who have time and energy. I understand that feeling, because two years ago I was like you. I didn't move, I'd put on six kilos, and I climbed stairs puffing. So let me tell you what happened. My first argument is energy. It seems paradoxical, but the more you move, the less tired you are. Since I started running three times a week, I sleep better, I wake up without an alarm at seven, and in the afternoon I no longer have that slump around three. Doctors say thirty minutes of moderate exercise, several times a week, improves sleep quality dramatically. My second argument is your back. You sit ten hours a day in front of a computer. Your back will end up giving out, like Dad's did at forty-five. A bit of swimming or strength training, and the pain drops a lot. My physio keeps telling me: the best medicine for back pain is movement. Third, there's your mood. When you're stressed by work, you come home, eat badly, go to bed. Sport releases hormones that make you happy, it's scientific. After a session, I forget the problems from the office, and I feel proud of myself. We all need that pride, especially right now, when you told me you were doubting yourself. Fourth, it's a long-term investment. Our grandparents had heart problems and diabetes. With regular activity, you reduce those risks by almost thirty percent. You want to play with your future children without being exhausted after ten minutes, right? And there's also a knock-on effect: when you move, you want to eat better, drink less soda and go to bed earlier. Now, I know your objections. The first: "I don't have time." I understand, you come home late. But I'm not suggesting two hours a day. I'm suggesting twenty minutes, three times a week. That makes one hour, less time than you spend on your phone every evening. And you can even start by walking to work or taking the stairs. The second: "It's expensive, gyms, equipment." Not at all. Running is free. You only need a good pair of shoes, about sixty euros, and I can lend you a pair to try. If you prefer the gym, my gym's membership costs twenty euros a month, and they offer the first month. The third: "I'm afraid of looking ridiculous, I'm so bad at it." Listen, the first time, I had to stop after two minutes and walk. Nobody looked at me funny, and nobody will look at you. On the contrary, people are encouraging. What matters is to start at your own pace, not to break records. And the last one: "I'll give up after two weeks." It's possible, that's true. But I won't leave you on your own. I'll come with you, we'll meet on Saturday morning at nine at the park, and afterwards we'll have a good breakfast, my treat. With a fixed appointment and someone waiting for you, you go even when you don't feel like it. So here's my proposal: we try next Saturday, just once. Twenty minutes of brisk walking and little jogging steps, nothing more. If you hate it, you owe me nothing and I'll leave you alone. But I bet you'll say: "Actually, it wasn't so terrible." I'll send you a message on Friday evening to remind you of the time, and I'm already getting my shoes ready. Are you in?