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Entraînement oral TEF — Section B

Section B — Convaincre

Vous essayez de convaincre un collègue à venir travailler à vélo. Il/elle hésite et n'est pas convaincu(e). Présentez vos arguments et répondez à ses objections.

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Key words & expressionsUseful French for this topic, with translations.View
  • venir travailler à vélo

    to cycle to work

  • les vestiaires

    changing rooms

  • le casque

    helmet

  • l'abri à vélos

    bike shelter

  • la transpiration

    sweating

  • le vélo électrique

    electric bike

  • l'indemnité kilométrique

    cycling allowance

  • arriver en forme

    to arrive feeling fresh

  • éviter la circulation

    to avoid traffic

  • essaie un jour par semaine

    try one day a week

TipsStructure, register and traps to avoid.View
  • Stress what he gains at work: arriving awake, no traffic or parking problems, and possible allowance from the employer.
  • Answer 'I'll be sweaty' with tips: electric bike, slow pace, shower or changing room at the office, a spare shirt.
  • Answer 'it's dangerous / rainy' with safe routes, helmet, lights and waterproof clothing. Offer to ride the route together.
  • Suggest a trial: one day a week first. Small commitment sounds friendly and realistic.
Example answerCompare with a model response after your attempt.View

French

Dis-moi, tu habites à six kilomètres du bureau, et pourtant je te vois arriver tous les matins avec la tête de quelqu'un qui vient de passer quarante minutes dans les bouchons. Je comprends que ce n'est pas agréable. Moi aussi, je faisais la même chose avant. Et puis, il y a un an, j'ai essayé de venir à vélo, et franchement, je ne reviendrais en arrière pour rien au monde. Alors je voudrais te convaincre d'essayer. Mon premier argument, c'est le temps. Sur ton trajet, en voiture, tu perds quarante minutes à l'aller, et autant au retour, plus dix minutes pour chercher une place de parking. À vélo, par la piste cyclable du boulevard, il faut vingt-cinq minutes, et tu arrives directement devant la porte. Tu gagnes donc facilement une demi-heure par jour. Sur une semaine, c'est plus de deux heures et demie, que tu peux passer avec tes enfants ou à ne rien faire. Deuxièmement, l'argent. Tu dépenses combien par mois en essence et en parking ? Au moins cent cinquante euros, non ? Sans compter l'assurance, l'entretien, les petites réparations. Un bon vélo coûte entre trois et cinq cents euros, et l'entretien annuel, une cinquantaine d'euros. Il est amorti en trois ou quatre mois. En plus, notre entreprise verse une indemnité kilométrique aux cyclistes : environ trente-cinq euros par mois. C'est de l'argent gratuit ! Troisièmement, la santé. Les médecins recommandent trente minutes d'activité par jour, et toi, tu n'as jamais le temps de faire du sport. Eh bien, avec le vélo, ton exercice est intégré à ton trajet ! Après deux mois, j'avais perdu quatre kilos, j'avais moins mal au dos et je dormais mieux. Et le matin, ça réveille bien plus qu'un troisième café. Tu arrives au bureau de bonne humeur, concentré et prêt à travailler. Quatrièmement, le stress. Plus de klaxons, plus de conducteurs pressés, plus de retards à cause d'un accident sur la route. Tu sais exactement quand tu arrives, à la minute près. Et puis, c'est bon pour la planète : un trajet à vélo évite environ un kilo de CO2 par jour. C'est modeste, mais ça compte. Maintenant, je devine tes objections, et je vais y répondre franchement. Je comprends que tu aies peur d'arriver en sueur au bureau. C'est vrai que ça peut arriver l'été, si on roule trop vite. Mais la solution est simple : roule tranquillement, comme une promenade. Ou alors prends un vélo électrique : tu pédales, mais le moteur t'aide dans les côtes, et tu arrives frais. Et puis, notre immeuble a des vestiaires avec douches au sous-sol, donc tu peux te changer en cinq minutes. Moi, je garde une chemise propre dans mon casier. Tu me diras ensuite : « C'est dangereux, il y a trop de voitures. » C'est une inquiétude légitime. Mais on peut la réduire beaucoup. Mets un casque, des lumières avant et arrière, un gilet réfléchissant en hiver. Et surtout, choisis un itinéraire sécurisé : j'ai repéré un trajet à quatre-vingt-dix pour cent sur des pistes cyclables et des rues calmes. Je te l'enverrai sur ton téléphone. Tu vas peut-être dire : « Et s'il pleut ? » Il pleut moins souvent qu'on le croit : en un an, je n'ai eu que six ou sept jours vraiment pénibles. Une bonne veste imperméable et un pantalon de pluie coûtent moins de quarante euros, et ces jours-là, tu peux simplement prendre la voiture ou le bus. Personne ne t'oblige à venir tous les jours. Il y a aussi le problème des affaires. Tu transportes ton ordinateur et tes dossiers. Un sac étanche ou des sacoches solides règlent ça. Et pour le vol, on a un abri sécurisé dans la cour de l'entreprise, avec une caméra. Alors voici ma proposition. Pas besoin de tout changer d'un coup. Essaie un jour par semaine pendant un mois, par exemple le mercredi. La première fois, on fait le trajet ensemble : je passe te chercher à sept heures et demie, je te montre le chemin, et on arrive tranquillement. Je peux même te prêter mon deuxième vélo, comme ça tu n'as rien à acheter avant d'être sûr. Si après quatre semaines tu n'es pas convaincu, tu reprends ta voiture, sans aucun problème. Réfléchis-y : tu économises du temps et de l'argent, tu te sens en meilleure forme et tu commences la journée avec le sourire. Même nos collègues de l'équipe commerciale, qui étaient sceptiques, roulent maintenant deux ou trois fois par semaine. Je suis presque certain que tu en voudras plus, parce que la sensation de liberté, quand tu dépasses les voitures arrêtées, c'est quelque chose de formidable. Alors, ça te dit de commencer mercredi prochain ?

English

Tell me, you live six kilometers from the office, and yet every morning I see you arrive looking like someone who has just spent forty minutes in traffic. I understand it's not pleasant. I used to do the same thing. And then, a year ago, I tried coming by bike, and frankly, I wouldn't go back for anything in the world. So I'd like to convince you to try. My first argument is time. On your route, by car, you lose forty minutes each way, plus ten minutes looking for a parking spot. By bike, along the boulevard's bike lane, it takes twenty-five minutes, and you arrive right at the door. So you easily gain half an hour a day. Over a week, that's more than two and a half hours, which you can spend with your children or doing nothing. Second, money. How much do you spend per month on gas and parking? At least a hundred and fifty euros, right? Not counting insurance, maintenance, small repairs. A good bike costs between three and five hundred euros, and the yearly service is about fifty euros. It pays for itself in three or four months. On top of that, our company pays cyclists a mileage allowance of about thirty-five euros a month. That's free money! Third, health. Doctors recommend thirty minutes of activity a day, and you never have time for sport. Well, with cycling, your exercise is built into your commute! After two months, I had lost four kilos, my back hurt less and I slept better. And in the morning, it wakes you up much better than a third coffee. You arrive at the office in a good mood, focused and ready to work. Fourth, stress. No more honking, no more rushed drivers, no more delays because of an accident on the road. You know exactly when you'll arrive, to the minute. And it's good for the planet: a bike trip avoids about one kilo of CO2 a day. It's modest, but it counts. Now, I can guess your objections, and I'll answer them frankly. I understand that you're afraid of arriving at the office sweaty. It's true that it can happen in summer if you ride too fast. But the solution is simple: ride gently, like a stroll. Or take an electric bike: you pedal, but the motor helps you on the hills, and you arrive fresh. Besides, our building has changing rooms with showers in the basement, so you can change in five minutes. I keep a clean shirt in my locker. Then you'll say, "It's dangerous, there are too many cars." That's a legitimate worry. But we can reduce it a lot. Wear a helmet, front and rear lights, a reflective vest in winter. And above all, choose a safe route: I've found one that is ninety percent bike lanes and quiet streets. I'll send it to your phone. Maybe you'll say, "And if it rains?" It rains less often than people think: in a year, I had only six or seven really unpleasant days. A good waterproof jacket and rain pants cost less than forty euros, and on those days you can simply take the car or the bus. Nobody forces you to come every day. There's also the problem of your things. You carry your computer and your files. A waterproof bag or sturdy panniers solve that. And for theft, we have a secure shelter in the company courtyard, with a camera. So here's my proposal. No need to change everything at once. Try one day a week for a month, for example Wednesday. The first time, we do the trip together: I'll pick you up at seven thirty, show you the way, and we'll arrive calmly. I can even lend you my second bike, so you don't have to buy anything before you're sure. If after four weeks you're not convinced, you go back to your car, no problem at all. Think about it: you save time and money, you feel in better shape and you start the day with a smile. Even our colleagues on the sales team, who were skeptical, now ride two or three times a week. I'm almost certain you'll want more, because the feeling of freedom when you pass the stopped cars is something wonderful. So, would you like to start next Wednesday?