TEF Canada — Production écrite — Test 1
Section A — Continuer un article
Continuez l'article de presse suivant de façon cohérente, en respectant le ton informatif et neutre du journalisme : « Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l'Université de Montréal révèle que les habitudes alimentaires des jeunes Canadiens ont considérablement changé au cours de la dernière décennie. Selon les données recueillies auprès de plus de 3000 participants âgés de 18 à 30 ans, la consommation de repas préparés à la maison a diminué de 25 %, tandis que le recours aux services de livraison a triplé... »
Voir un modèle de réponse
Les chercheurs attribuent cette tendance à plusieurs facteurs : l'augmentation du télétravail, qui réduit le temps disponible pour cuisiner, ainsi que la multiplication des applications de livraison à des prix de plus en plus accessibles. Le Dr Tremblay, responsable de l'étude, souligne toutefois une conséquence préoccupante sur le plan nutritionnel : les repas livrés contiennent en moyenne 30 % plus de sodium que les repas faits maison. Face à ce constat, plusieurs municipalités envisagent des campagnes de sensibilisation pour encourager un retour progressif à la cuisine maison, sans culpabiliser les habitudes de vie des jeunes générations.
Section B — Exprimer et justifier un point de vue
Certaines villes envisagent d'interdire les véhicules à essence dans les centres-villes d'ici 2035 pour réduire la pollution. Êtes-vous favorable à cette mesure ? Justifiez votre point de vue.
Voir un modèle de réponse
Je suis globalement favorable à cette mesure, bien qu'elle nécessite un accompagnement rigoureux pour être efficace et équitable. D'abord, la pollution automobile demeure l'une des principales causes de la dégradation de la qualité de l'air dans les centres urbains, avec des conséquences directes sur la santé publique, notamment les maladies respiratoires. Réduire la présence des véhicules à essence dans ces zones denses semble donc une réponse cohérente à un problème de santé collective. Ensuite, cette transition pourrait stimuler le développement des transports en commun et des infrastructures cyclables, offrant des alternatives concrètes aux citoyens plutôt qu'une simple contrainte. Cependant, je comprends les réticences de certains : une interdiction appliquée trop rapidement risquerait de pénaliser les ménages à revenu modeste, qui n'ont pas toujours les moyens de remplacer immédiatement leur véhicule par un modèle électrique, souvent plus coûteux à l'achat. C'est pourquoi je pense qu'une transition progressive, accompagnée de subventions à l'achat de véhicules électriques et d'un investissement massif dans les transports collectifs, serait plus juste qu'une interdiction brutale. En somme, je soutiens l'objectif de réduire la pollution urbaine, à condition que la mise en œuvre tienne compte des réalités économiques de tous les citoyens.